La Fédération Française de Planeurs Ultra-Légers Motorisés (FFPLUM) traverse une période agitée. Lors de son assemblée générale du 11 avril 2026, le rapport moral a été rejeté à 51,7 %, une première pour la fédération. Malgré cela, le président Christian Santini et son secrétaire général ont d’abord refusé de démissionner, provoquant des tensions au sein du comité directeur.
Des démissions ont suivi, et Laura Mac Donald, seconde vice-présidente, a pris la tête de la fédération par intérim. Sous la pression, Christian Santini a finalement annoncé sa démission le 17 avril, assumant la responsabilité du désaveu du rapport moral.
- Des désaccords profonds : Les tensions portaient notamment sur la gestion de l’arrêté OPS-ULM, imposé par la DGAC pour encadrer les vols de découverte (VLD et VLO). La FFPLUM, critiquée pour son manque de communication, a aussi essuyé des critiques sur l’organisation du Mondial de l’ULM et l’abandon du Tour ULM.
- Une communauté divisée : Une fédération dissidente, la FARULM, a émergé en 2024, prônant une approche plus récréative et moins réglementaire. Cependant, face à la DGAC, qui privilégie un interlocuteur unique, son influence reste limitée.
- L’avenir de l’ULM en jeu : La FFPLUM doit désormais reconstruire la confiance et affronter des défis majeurs : la réforme des instructeurs ULM, les restrictions en montagne, et la sophistication croissante des machines, qui éloigne l’ULM de son esprit originel de liberté et de simplicité.
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